Robert (Edward) Rubin a gagné à $126 Million chez Citigroup

Robert (Edward) Rubin est un ancien secrétaire au Trésor des Etats-Unis de l’administration Clinton.

En 1998, Citibank voulait fusionner avec Travelers Group. L’accord était illégal en vertu du Glass-Steagall act par lequel sont instaurés:

  1. L’incompatibilité entre les métiers de banque de dépôt et de banque d’investissement ;
  2. Le système fédéral d’assurance des dépôts bancaires ;
  3. Le plafonnement des taux d’intérêt sur les dépôts bancaires.

En tant que secrétaire au Trésor des Etats-Unis, Robert (Edward) Rubin a soutenu l’abrogation de la loi Glass-Steagall. En 1999, la loi a été abrogée, permettant la fusion entre Citibank et Travelers Group résultant en la création de Citigroup. Peu de temps après la fusion, Robin a été annoncé comme co-président de Citigroup.

En 2009, Richard Bowen dont la responsabilité était de garantir la solvabilité des crédits a averti Robert Rubin et d’autres seniors managers des risques liés aux titres « toxiques » adossés à des hypothèques. Suite à cela Richard Bowen a été mis au placard.

En 2012, Citigroup a payé $590 million pour régler un litige avec les actionnaires qui ont été induits en erreur concernant l’exposition de la banque à la dette des subprimes par Rubin et d’autres managers de Citigroup.

Et pourtant, selon le Congrès de surveillance, Citigroup a bénéficié du plus grand plan de sauvetage durant la crise financière : $476.2 Milliard.
Robert Rubin a gagné à $126 Million entre 1999 et 2009 chez Citigroup.

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